Ce simulateur logement répond à 3 questions essentielles que se posent chaque jour des milliers de locataires en difficulté :
Renseignez votre situation pour obtenir une estimation personnalisée du risque et du délai.
Le FSL est géré par chaque Conseil Départemental. Cette estimation est indicative.
Calculez la part de vos revenus consacrée au logement et votre reste à vivre.
Ce simulateur logement gratuit est conçu pour vous donner une réponse orientée en moins de deux minutes, sans inscription. Chaque module est indépendant : vous pouvez utiliser uniquement celui qui correspond à votre situation du moment.
Cas concret : Nadia, 34 ans, mère de deux enfants, avait reçu un commandement de payer 3 mois plus tôt sans y répondre. En utilisant le module 1, elle a découvert être au stade 2 de la procédure, avec une fenêtre de 2 mois avant assignation. Elle a immédiatement contacté un travailleur social pour déposer un dossier FSL et demandé des délais de paiement au juge lors de l’audience. Sa dette était de 1 740 €. Le FSL a pris en charge 1 200 €, et le juge lui a accordé 24 mois pour solder le reste.
Le taux d’effort logement acceptable en France est fixé à 30 % des revenus nets. Au-delà, la situation devient fragile ; au-delà de 40 %, le risque d’impayé est statistiquement élevé, en particulier pour les foyers modestes où les charges incompressibles (alimentation, santé, transports) laissent peu de marge.
La formule de calcul est la suivante :
Exemple concret : un loyer de 650 € (charges comprises), avec 120 € d’APL, pour 1 500 € de revenus nets → taux d’effort = (650 − 120) ÷ 1 500 × 100 = 35,3 % (zone orange).
Selon les données de l’ANIL (ANIL — Locataire en difficulté), un taux d’effort supérieur à 40 % multiplie par deux le risque de chute dans les impayés en cas d’aléa (perte d’emploi, maladie, séparation).
Quatre leviers existent, à actionner dans l’ordre de facilité :
La simulation ne suffit pas : l’action doit suivre dans les 48 heures. Selon votre résultat, voici les démarches prioritaires.
Expertise Hamoudi — référent insertion socio-professionnelle
En 25 ans d’accompagnement de ménages en difficultés de logement, j’ai vu des centaines de familles ignorer qu’elles étaient encore à un stade où le FSL ou une demande de délai au juge pouvait tout changer. Le pire ennemi du locataire en difficulté, c’est l’attente. Ce simulateur est là pour vous donner un diagnostic honnête en quelques minutes, pas pour remplacer un professionnel. Si votre résultat est rouge, ne restez pas seul : appelez immédiatement le CCAS de votre mairie ou l’ADIL au 0 805 16 00 75 (numéro vert, appel gratuit depuis un fixe).
Dernière mise à jour de cet outil : mai 2026. Sources juridiques : loi du 6 juillet 1989, décret n°2005-212 du 2 mars 2005 relatif au FSL.
Ce simulateur risque expulsion locataire gratuit repose sur les étapes légales de la procédure d’expulsion telles que définies par la loi du 6 juillet 1989 et le Code des procédures civiles d’exécution. Il fournit une estimation orientée, pas un avis juridique. Pour une analyse précise de votre dossier, l’ADIL de votre département propose des consultations gratuites.
Le simulateur taux effort logement applique la formule : (loyer charges comprises − APL) ÷ revenus nets × 100. Un taux < 30 % est soutenable ; 30–40 % est une zone de vigilance ; au-delà de 40 %, le risque de défaillance est statistiquement élevé selon les données de l’ANIL.
Non. Le calculateur FSL éligibilité fournit une estimation indicative. Le montant réel est fixé par le Conseil Départemental selon ses propres critères d’attribution, qui varient d’un département à l’autre. Source : service-public.fr — FSL, vérifié le 12 décembre 2025.
Le seuil de référence est 30 % des revenus nets. Au-delà de 33 %, on parle de logement coûteux. Au-delà de 40 %, le risque d’impayé est élevé, notamment pour les foyers modestes où les dépenses incompressibles laissent peu de marge.
Oui. Les trois modules s’appliquent au parc privé comme au parc social (HLM, OPH). Notez que les locataires HLM bénéficient d’un dispositif supplémentaire : le protocole de cohésion sociale, qui peut suspendre la procédure d’expulsion en contrepartie de la reprise du paiement des loyers.
Quatre actions prioritaires : (1) négocier une réduction de loyer ; (2) solliciter le FSL maintien ou accès ; (3) déposer un dossier de surendettement à la Banque de France si plusieurs dettes s’accumulent ; (4) demander un relogement prioritaire DALO. La non-action aggrave inévitablement la situation.
Oui. Le module 1 détecte automatiquement la trêve hivernale (du 1er novembre au 31 mars inclus) selon la date du jour. Si vous êtes en période de trêve, le simulateur l’indique et adapte l’estimation du délai d’expulsion : aucune expulsion ne peut être exécutée physiquement durant cette période.
Oui. Le simulateur s’applique à l’ensemble du territoire français, zones tendues comprises. La zone tendue influe sur le délai de préavis de résiliation (1 mois au lieu de 3 pour le locataire), mais la procédure d’expulsion suit les mêmes étapes légales sur tout le territoire.
Vous êtes au stade rouge et ne savez pas par où commencer ?
Composez immédiatement le 0 805 16 00 75 (numéro vert ANIL — appel gratuit depuis un fixe) ou rendez-vous au CCAS de votre mairie pour un accompagnement social gratuit.